Les recherches scientifiques

Cette science des énergies d'un lieu remonte à la nuit des temps.
Les anciens s'efforçaient dans la mesure du possible de construire des maisons en tenant compte des nocivités telluriques.

Plusieurs techniques empiriques en amont de leur travail étaient utilisées pour  choisir un lieu sain
 

 - Les anciens  de diverses cultures faisaient par exemple paître des moutons une saison sur le lieu choisi . A l’issue de celle-ci, ils égorgeaient quelques moutons,  observaient les entrailles, et la qualité du foie permettait de définir si cet endroit était propice ou non

Puis les sourciers apportèrent leurs connaissances du sous-sol avant toute construction, limitant ainsi souvent les dégats potentiels


Revisitée au 20e siècle , cette science  prend le nom de Géobiologie .
Avant la guerre, on parlait d’ondes nocives , terme vague couvrant beaucoup de choses.
 
Quelques pionniers

-En 1927 Georges Lakhovsky : c'était un scientifique et ingénieur d'origine Russe, qui vécut en France
Il soutint que l'état de santé des êtres vivants dépend de la qualité vibratoire de leurs cellules et qu'il était possible de rehausser  et d'harmoniser ces vibrations par l'application de certains champs électromagnétiques cohérents. En collaboration avec Nicolas Tesla il créa un appareil radio générant des champs électromagnétiques pulsés entre deux antennes. Il présenta de nombreuses photos «avant/après » de patients guéris de tumeurs  par sa méthode dans les hôpitaux du Val de Grâce, Necker et St Louis.
Il régénère également des plantes à tumeur en les encerclant d’un cercle de cuivre ouvert au Nord.
 Dans son ouvrage « contribution à l’étiologie du cancer » il pose la base d’existence de rayons cosmiques et de rayons telluriques qui traversent la terre , en étant modifiés par certains argiles , et qui sont en corrélation avec l’évolution d’un cancer.
Les Oscilateurs de G. Lakhowski
 

-En 1929 Le chercheur, le Baron Von Pohl , constate médusé, que l'immense majorité des lits à cancer qu’il a rencontrés se trouvent à la verticale de 2 courants d’eau ou d'une faille  se croisant à différentes hauteurs
En Allemagne à Villesbourg, sans aucune connaissance des lieux, ce même chercheur a pu détecter  à la baguette avec une exactitude surprenante, les maisons, mais surtout les chambres et l’emplacement exact du lit où des personnes étaient mortes de cancer à la verticale d’une faille et d’un courant d’eau.

 L'Abbé Mermet
-En Suisse , l’abbé Mermet célèbre radiesthésiste savait trouver de l’eau et du pétrole à distance sur plan. Il arrive aux mêmes conclusions que van Pohl  avec des vaches à l’étable qui dépérissaient sur certaines zones étroites particulières. Placées en zone neutre, elles recouvraient la santé.
 

-En 1934 Le docteur Victor Rambeau, présidant de la chambre des médecins, découvre que le champ électromagnétique est perturbé à la verticale d’une faille (mesuré en ondes moyennes).

Il écrit «  L'Écorce terrestre et le problème du cancer » et il déclare qu’avec son équipe, ils ont recherché une maison située en terrain non perturbé géologiquement où il y aurait eu des affections cancéreuses . Cette maison-là, ils ne l’ont pas trouvée (N.B aujourd'hui, avec toutes les nouvelles  pollutions électromagnétique on en trouve...)
 
-De 1933 à 1939 l’ingénieur Pierre Cody remarque que sous le lit des cancéreux une ionisation intense de l’air se produit et se propage en colonne verticale à tous les étages d’un immeuble.
Il écrit un livre « sur les radiations du sol ».
 
-Yves Rocard, (le père de Michel), directeur du labo de physique de Normale Sup durant une trentaine d’années, s’intéresse au processus de la radiesthésie et arrive à prouver, avec une rigueur scientifique implacable, les phénomènes magnétiques en corrélation avec les mouvements du pendule ou de la baguette pour ceux qui ont suffisamment de sensibilité pour ne pas en bloquer la transmission à l’instrument. Il écrit plusiseurs ouvrages dont « La Science et les Sourciers ».
 
-Le Dr Picard à Moulins a fait examiner par la directrice de l’institut de géobiologie de Lausanne, Mme Blanche Merz , les habitations de 42 personnes. Cette étude a été faites sur plans muets c'est-à-dire sans aucun renseignements d’aucune sorte, et a ensuite confronté les résultats de cette enquête avec les dossiers médicaux. L’atteinte localisée précisément  correspondait à celle du dossier médical
Picard  a ensuite étudié de la même manière sur sa ville de Moulins des centaines de cas de pathologie.
Tous se trouvaient sur des points géopathogènes ou d’anciens cimetières etc.
 
Les maisons à cancer sont bien connues des médecins de campagne
Ma mère infirmière de campagne en Beaujolais m’avait montré lorsque j’étais petit de telles maisons, sans pour autant se l’expliquer. Elle craignait à chaque nouvel arrivant de le voir repartir entre 4 planches dans les 2 ou 3 ans, ce qui fut presque à chaque fois le cas.
 
Nombreux sont les témoignages médicaux abondant dans ce sens.
Dans un hôtel de Zurich  3 femmes se sont succédées et ont vécu à l’année dans le même lit. Les trois furent atteintes d’un cancer du sein gauche.
Le lit fut déplacé, depuis plus rien.
 
Les Souris d’Aarau
L’expérience fut faite de 1932 à 1939 par l’ingénieur Liénert et le Dr Jenny à Aarau  en Suisse, de mettre un lot important de souris dans une cage de 3m de longueur dont une partie sera à la verticale d’un croisement tellurique nocif
        - Dès le début, toutes les souris vont migrer de l’autre côté de la cage
- Si on divise ce lot en deux et qu’on cloisonne la cage, celles du côté croisement tellurique vont dépérir et tomber malade , les autres se porteront bien.
 - Enfin des goudrons cancérigènes ont été badigeonnés sur toutes les souris, seules celles placés en zones perturbées de la cage développèrent des cancers et en moururent toutes, les autres furent seulement atteintes de carcinomes.
Cette expérience fut prolongée pendant 12 ans, sur 24 000 souris.
- Et on constata que celles placées en zone neutre étaient beaucoup plus calmes et faisaient 3 fois plus de petits que celles placées en zone géopathogène, lesquelles rongeaient leur cage.
 
Et n'oublions pas tous les travaux de Chaumery et André Bélizal , de Jean de la Foye et Jacques Ravatin, sur la nocivité de certaines ondes de forme (ou du moins émissions de forme).
 
Toutes ces données (parmi tant d’autres) sont connues, répertériorées, analysées, et confirmées régulièrement scrupuleusement depuis plus de soixante ans.

Plus récemment , le Professeur  Benvéniste, a consacré une partie de sa vie sur la mémoire de l'eau. L'eau mémorisant toutes les informations dont elle a porté la trace, en positif (ex: sources thermales et guérisseuses) mais hélas aussi en négatif (ex: pollutions de tous ordres y compris électromagnétiques. De plus cette eau est capable de transmettre à distance ces informations.
Ses travaux d'une grande valeur ont été injustement discrédités, et pleinement réhabilités par le Professeur Montagnier.

L'eau est en rapport direct avec les perturbations évoquées en géobiologie , car c'est  l'eau de notre organisme qui va en grande partie mémoriser et transmettre l'impact de ces perturbations.
De nombreux autres chercheurs ont travaillé sur l'importance de la qualité de l'eau : (Marcel Violet, Louis Claude Vincent (et sa bio-électronique), Victor Shauberger, Dr. Emoto, et bien d'autres..)
J. Benveniste
La plupart sont passés aux oubliettes ou ont été marginalisés.
 
Pourquoi tout cela est-il occulté depuis des décennies ou traité en dérision ??                                    Le Dr Masaru Emoto : mémoire de l'eau

Une chose est certaine, il serait radicalement plus économique de s'attaquer préventivement aux causes des maladies pour les éviter  plutôt que de dépenser des fortunes pour en soigner les conséquences et les nombreuses récidives